
à la vie
Au plus ancien de mes émois
à la chaleur du soleil neuf
à la lumière du jeune amour
au temps passé à se perdre
À l’inconstance des niais
à la gaîté adolescente
aux sombres jours de renaissance
au temps passé dans la vase
Aux plaisirs las d’oublier
au corps indifférent
aux mensonges du coeur
au temps passé à saigner
À l’ignorance lucide
aux longues marches freinées
aux blessures qui se ferment
au temps passé à naître