
il a fallu
Il a fallu
que je comprenne
que pas vu pas su
tu ignorais ma peine
et j’entrevois
que tu es comme moi
qui ignore la tienne
Nos absences réciproques
nos lumières, nos comas
chocolat amer que l’on croque
pour l’ivresse des combats
mensonges des sens et falbalas
n’ont plus de sens ici-bas
Le vent s’emporte sur ma peau
le soleil éclaire au zénith
j’embrasse la joie de vivre
je vibre dans le vent chaud
je suis un bateau ivre
sur la rivière rapide
Il me faut vivre comme cela
sans toi, seule et tienne
à la fin de ce combat
ce sera finalement toi
tu seras chasseur de peine
dynamiteur d’émois
Je n’imagine pas après
ça me mine, c’est un prêt
sans intérêt sur l’inconnu
je préfère mes rêves nus
équation à une inconnue
nulle en maths, c’est vrai!